Michel Trapsida, Directeur technique de la Laitière du Sahel au Niger

« Le foura soga est composé essentiellement de matières premières locales, puisque c’est essentiellement du mil, les grains de mil qui sont aussi utilisés dans notre dégué, et du lait de vache qu’on achète avec le centre de collecte de Kolo et qui est utilisé à peu près à 70%. On met beaucoup d’accent sur le local. En plus de ça, comme nous sommes dans un élan de lutte contre la malnutrition, on a enrichi ce foura soga avec des vitamines et des minéraux. On a essayé de maintenir le système traditionnel puisque c’est quand même du foura, un produit purement traditionnel qu’on a essayé d’améliorer ici en industrie.

Le processus va du décorticage ; qui est la séparation des grains avec le son, puis un lavage qui est fait ; après une mouture, on a de la farine ; on forme des boules avec les moutures, comme à la traditionnelle puis on les met dans un pasteurisateur pour les cuire. Le génie d’industrie est appliqué, on a réfléchi sur des grand mixeurs qui permettent de faire le mélange et l’homogénéisation. En plus de cela, en fin de processus on a des conditionnements de sachets, biodégradables de 250 ml, de 2000 l en flacon et de 33 cl. »

Source : propos recueilli dans le cadre de la conception du publireportage sur le foura soga