Lassine et Fatoumata, jeunes parents à Bamako

Lassine : « Pour ses deux premières grossesses, je n’ai jamais accompagné ma femme au centre de santé. Ce jour-là [au ciné-débat pendant le visionnage du film], Salif [le marie d’Assétou dans le film de sensibilisation] avait mis son oreille sur le ventre de sa femme « eh, bébé a dit ci, bébé a dit ça ». Je ne sais pas comment dire…c’était la première fois que je voyais ça ».

Fatoumata : « Le ciné-débat m’a plu parce qu’il y avait beaucoup de choses que nous les femmes on ne connaissait pas. Surtout la nourriture, le déroulement de la grossesse. Concernant le mari, parfois si tu as envie concernant la nourriture, il se fâche. Il dit que tu as trop d’envies, et patati et patata…Avec le film les hommes ont compris beaucoup de choses. »

Lassine : « Depuis que j’ai regardé Bébé Kodi, j’ai changé ; chaque fois que je rentrais, je lui apportais quelque chose jusqu’à ce qu’elle accouche ».

Fatoumata : « Il n’y a pas assez d’information sur la grossesse, la nutrition de l’enfant et la communication entre les parents par rapport à la grossesse. Avec Bébé kodi, les femmes ont reçu beaucoup de connaissances. »

Lassine : « J’aimerais que chaque mois, Bébé kodi organise des rencontres dans les quartiers. »

Source : propos recueillis par le Gret au Mali.

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